Hamas, Blair,y G.Bush: politiques d'exclusion



En quoi se ressemblent et se différencient les précédents, les discours et les politiques chez Hamas et Blair, envoyé spécial du Quartet pour le règlement du conflit israélo-palestinien ?

Quelles attentes ont-ils, avec ces politiques, d'aider la paix ?


Hamas, vainqueur en Palestine, en Mars 2006, d'élections démocratiques, libres et supervisées par la Communauté Internationale , se retrouve exclu dans ce nouveau panorama politique.

Les conséquences de cette exclusion ont été l'embargo de la Communauté Internationale , spécialement de l'Union Européenne et Israël, à travers de la suspension des aides affectées et de l'argent des impôts qu'Israël devaient transférer a la ANP , et l'inévitable crise humanitaire qui s'est abattue sur la population palestinienne comme les fléaux bibliques.

Jusqu'à présent, Blair ainsi que le Quartet, n'a pas accepté le triomphe démocratique de Hamas, et a été ainsi complice des mesures adoptées par cet organisme, à la fois qu'il a maintenu un silence complice au sujet des atrocités commises par l'armée d'occupation israélienne dans les territoires palestiniens durant toute cette période, alors qu'il a condamné les bombardements des roquettes Qassam qui tombent continuellement depuis Gaza sur le territoire israélien. Tout cela remet en question sa crédibilité quant à une politique de médiation impartiale avec les deux du conflit.

En Mars 2007, Hamas signe « Gaza » pour la formation d'un Gouvernement d'Unité Palestinien avec Fatah, au moment d'une fragile trêve entre les deux factions qui ne dura que quelques semaines et qui précipita l'affrontement palestinien sur Gaza et pour le leadership d'un gouvernement fragile et faible pour un pays inexistant qui est encore régi sous la coupe de la occupation israélienne. Hamas ne souscrit pas sans réserve « Le Programma de Paix saoudien » dirigé par la Ligue Arabe , en particulier il ne reconnaît pas le droit à l'existence de l'État d'Israël ni l'abandon de la violence.

Face à l'occupation, Hamas n'a pas été capable d'être à la tête d'un projet national qui réunisse les différentes forces existantes en Palestine. Son objectif est plutôt de diriger une lutte armée pour l'instauration d'un état islamique dans le pays.

Hamas a gagné les élections et son but était, avec l'appui d'Israël et des États-Unis, dériver Fatah, ou au moins faire que sa politique échoue sur tous les plans.

Mais la moindre tentative de négociations politiques dans le conflit doit tendre à une acceptation mutuelle des deux parties : Fatah et Hamas, et doit les intégrer à nouveau dans un Gouvernement d'Unité palestinienne. Sinon, Gaza sera la proie d'un intégrisme des plus radicaux du monde musulman, celui d'Al Qaeda qui a déjà fait des avances que Hamas a rejeté. Jusqu'à présent.

Face à l'exclusion il est impératif d'aider Hamas pour qu'il puisse s'intégrer aux négociations, comme le préconise aujourd'hui la Ligue Arabe et comme le souhaite aussi le peuple palestinien.

Si Blair prétend triompher dans son impossible mission, il devra laisser de côté la politique d'exclusion que lui dicte le Quartet, chose improbable pour le moment.

Les règles de Bush sont encore en vigueur et même on prépare une Conférence de Paix sur le Proche-Orient et que pour la première fois, l'Arabie Saoudite s'assied à la table de négociations, il n'y a aucun changement notable dans cette politique ni il existe un plan global qui reflète la volonté des peuples concernés pour mettre fin à ce conflit.

Durant la dernière phase de son mandat la politique de Blair s'est basée sur trois aspects essentiels :


• La défense à outrance de l'engagement de son pays comme allié des États-Unis dans la guerre en Irak.

• La menace du terrorisme islamiste au Royaume Uni

• L'accord de Paix avec l'Irlande du Nord.

Les conséquences politiques de la position de son Gouvernement dans la guerre en Irak ont été et restent néfastes. Blair, et le Gouvernement Bush ainsi que d'autres pays alliés, les multinationales du pétrole et de l'armement sont les responsables des atrocités et des injustices commises par les forces d'occupation en Irak. Ils continuent à ne pas assumer .

leur responsabilité pour les 250.000 morts – entre civils et militaires- qui se seraient produites depuis l'occupation, et les 2.000.000 de déplacés iraquiens dans la zone, ce chiffre étant seulement comparable à celui des réfugiés palestiniens depuis 1948. Par ailleurs, plus de 50% de la population est dans une situation de pauvreté extrême.

Tout cela a entraîné en Irak, une plus grande division et des luttes fratricides entre les différents groupes ethniques et religieux et à une situation de misère, chômage, violence et destruction des conditions minimum de vie pour les millions d'Iraquiens qui souffrent jour après jour les conséquences de l'occupation.

Si les cercles politiques sont d'ors et déjà sceptiques quant à la médiation de Blair, étant donné qu'ils se réfèrent à elle comme à une « mission impossible », il y a peu de résultats à attendre sur le terrain. Cette mission ne nous semble pas l'instrument indiqué pour résoudre définitivement le conflit.

Son voyage de deux jours dans la région a commencé en Jordanie, où il s'est entretenu ave le Chef de la Diplomatie jordanienne, Abdelilah Al Khatib, et ensuite avec Tzipi Livni, Ministre des Affaires Etrangères et avec le Ministre de la Défense Ehud Barak, à Jérusalem. Dans les deux cas aucune déclaration n'a été faite.

Ni Israël (comme le remarquait le journal Haaretz du 23 juillet dernier), ni bien entendu Hamas, complètement exclu des conversations de paix, ne voient avec de bons yeux la médiation de l'ex Premier ministre britannique.

D'un côté, Israël pense que probablement Blair va excéder son mandat dans son dialogue entre Israéliens et Palestiniens et, d'autre part, Hamas est mis à l'écart par le médiateur, obéissant le mandat exprès du Quartet de n'accepter aucune tentative de dialogue avec cette force, agissant ainsi comme l'actuel Gouvernement de Abbas qui s'est imposé en Cisjordanie et a renvoyé Hamas à la clandestinité.



Le prestigieux journal espagnol ABC écrivait :



Le simple fait qu'à pétition d'Israël, Blair n'ait pas de compétence pour négocier un accord définitif entre les deux parties montre jusqu'à quel point sa mission est condamnée à gagner ou perdre du temps, suivant quel point de vue. En fin de compte Blair sera un « gestionnaire » de plus du conflit et il ne faut s'attendre à rien de plus de lui.

Le porte-parole du mouvement islamiste dans la Bande de Gaza, Fawzi Barhoom, a raison quand il affirme : « Exclure Hamas c'est exclure une grande partie du peuple palestinien ».

De la même manière que Blair a maintenu des conversations avec le Sinn Fein en Irlande du Nord, il doit les maintenir avec Hamas au Proche-Orient.

Cette situation de constante exclusion entre les différents acteurs politiques pour mettre en marche un plan de Paix cohérent, juste et durable pour les peuples palestinien et israélien, aggrave le calvaire pour la survie, en particulier du peuple palestinien, comme le dénonce, lors de sa dernière réunion, le Conseil Économique et Social (ECOSOC) des Nations Unies.

De même, il arrive à la conclusion que les restrictions dans les déplacements imposées aux Palestiniens par les Israéliens, sont le principal facteur de pauvreté et provoque la crise humanitaire des territoires occupés.

Visite historique à Israël de deux envoyés arabes

Les Ministres des Affaires Étrangères égyptien et jordanien, Ahmed Abdoul Gheit et Abdelilah Al Khatib, ont présenté un « Plan de Terre en échange de Paix » mais, comme il fallait s'y attendre, cette nouvelle tentative a reçu de fortes critiques de la part de Hamas qui a sapé ainsi un rapprochement qui aiderait à un accord final de paix.

« Nous avons besoin d'une agenda précise, rapide et nous demandons à Israël qu'il ne perde pas une occasion historique car le temps ne joue pas en notre faveur. », a déclaré le jordanien Abdelilah Al Khatib.

Le gouvernement d'Olmert accepte la proposition de la Ligue Arabe , qui garantit une large paix arabe si Israël rend toutes les terres occupées et s'acquitte d'autres demandes.

Ces envoyés ont été en Israël pour faire progresser l'Initiative de Paix Arabe, qui propose qu'Israël revienne aux frontières de 1967 pour permettre ainsi, la création d'un État palestinien indépendant. Cette proposition de paix permettrait aussi à Israël un accord global et juste sur la question des réfugiés palestiniens. En compensation, Israël obtiendrait sa reconnaissance de la part de tous les états arabes.

Mais il existe plusieurs pays arabes qui ne savent pas très bien comment traiter Hamas.

L'Egypte est prête à l'incorporer aux conversations malgré l'opposition acharnée d'Israël.

En interpellant les Palestiniens et les États arabes, Olmert a fait clairement signe qu'il va essayer de reprendre avec le Président Mahmoud Abbas, les conversations sur le statut final de l'État Palestinien.

Si il est vrai comme l'affirme le journal israélien Haaretz qu'Olmert serait prêt à un retrait de 90% de Cisjordanie et même d'accepter Jérusalem comme capitale du futur État palestinien, cela signifie que la pression de la communauté internationale est en train de faire en sorte que les acteurs du conflit se dirigent vers un dialogue constructif même si, pour le moment, il n'y a pas d'accord global ni de résultats concrets.

Il est clair qu'une initiative comme l'Initiative pour la Paix des Saoudiens, évènement sans précédent dans les relations israélo-arabe, met en évidence que le gouvernement israélien préfère jouer la carte de la paix, chose qui n'était pas dans ses plans, parce que la pression internationale peut le prendre dans un étau tel que son statu quo d'éternelle inflexibilité ne serait plus viable.

Nous pensons que c'est dans ce sens qu'Olmert veut donner certains signes pour ne pas faire preuve d'une attitude rigide de son gouvernement face aux positions plus flexibles des différentes propositions avancées par les autres acteurs du conflit.

Ne pas perdre de vue le contexte

Comme Occidentaux que nous sommes, on pense rarement à comment le monde arabe voit le conflit israélo-palestinien ou, par exemple, comment se vit l'aggravation de la situation en Irak. La guerre d'Irak fait partie de la stratégie globale néo-coloniale d'Occident pour s'approprier de l énergie du Proche Orient, fait qui n'a pas été le détonateur des deux Intifadas vu que celles-ci correspondent à l'histoire du conflit israélo-palestinien.

La guerre d'Irak n'est pas la cause directe de la dernière guerre au Liban en 2006 entre Israël et Hezbollah, mais il est vrai qu'il existe des causes ethniques, politiques et religieuses communes entre les acteurs de la zone, comme c'est le cas de l'appui de la Syrie et de l'Iran au Hezbollah dans le sud du Liban.

Cet appui répond directement aux tentatives de déstabilisation de ce pays par la Syrie qui a dû se retirer du Liban, avec ses troupes, après 20 années d'occupation.

Ainsi, pendant que d'un côté la Syrie affirme qu'elle veut négocier avec Israël la rétrocession des Hauts du Golan et la signature d'un accord de paix définitif, elle est l'objet de la suspicion de la communauté internationale, pour sa complicité présumée dans les assassinats de personnages politiques et de fonctionnaires libanais et en particulier pour le meurtre de Rafik Hariri.

La vision que l'Occident impose sur les différents conflits au Proche-Orient veut se présenter comme une défense des intérêts occidentaux et de sa civilisation. Mais pour le monde arabe, le tiers monde et le mouvement altermondialiste ces conflits ne sont autres que la continuité des « intérêts néo-coloniaux dans ces régions », compte tenu de leurs histoires et caractéristiques particulières et qui les rendent différents.

Aussi bien l'iraquisation que l'afghanisation et la pakistanisation des affrontements qui sont loin de disparaître et au contraire s'endurcissent de jour en jour, certifient le désastre de la politique nord-américaine, tant au Proche-Orient comme en Asie Centrale, et provoquent dans les secteurs les plus déshérités du monde musulman, une dérive vers les positions les plus extrémistes.

Pour le monde musulman le conflit israélo-palestinien reste une blessure ouverte qui, s'il ne se résout pas rapidement et de manière juste et durable, continuera à alimenter les rangs du radicalisme.

Ce conflit est une douleur permanente qui sert aussi d'excuse pour choisir toujours la voie de l'affrontement, de quelque nature qu'il soit.

L'Occident doit prouver qu'il est en mesure d'intercéder et négocier fermement pour une solution qui soit équitable pour les peuples palestinien et israélien, et pour cela devra assumer une attitude qui inclut tous les acteurs ce qui implique dialogue et les écouter à tous de manière impartiale.

Les exigences doivent être pour les deux peuples et pour les différentes instances du pouvoir (dans le cas palestinien, pour Hamas à Gaza et l'ANP en Cisjordanie), les ONG tant palestiniennes comme israéliennes qui travaillent dans la zone et non seulement pour les gouvernements.

La Conférence de Paix de l'automne prochain que convoque le Président Bush, devra inclure à toutes les parties en jeu dans le conflit sinon ça ne sera rien d'autre qu'une opération de maquillage de plus, c'est-à-dire un nouvel ajournement et plus de frustration encore.

Les aides économiques du Quartet et de l'Administration Bush destinées à des programmes concrets en Palestine seront bienvenues pour une population très éprouvée et il faut espérer que ça n'ira pas seulement dans les poches des dirigeants.

Pourtant la question fondamentale de la fin de l'occupation israélienne de la terre palestinienne semble passer au second plan dans les derniers discours des dirigeants palestiniens de l'ANP présidée par Abbas, face au marchandage économique des anciens et nouveaux mécénats.

La recherche incontournable d'une solution au conflit israélo-palestinien et la condamnation permanente des atrocités et la souffrance dues à l'occupation doivent être la ligne de conduite de tous ceux qui travaillent pour la paix et pour une solution juste et durable du conflit.

L'instabilité permanente dans la région provoque l'effondrement économique et empêche toute possibilité d'un vivre ensemble harmonieux entre les peuples du Proche-Orient.

Sans liberté il n'y aura pas de justice. Sans justice il n'y aura pas de Paix et sans la Paix il n'y aura ni démocratie ni respect aux droits humains. Les peuples et les organisations civiles ont la parole.




Hamas, Blair and Bush: exclusion policies


August 2007
Hamas, Blair and Bush: exclusion policies

Which are the similarities and what differences are in policies, speeches and chronicles of Hamas and Blair as special Quartet mediator in the region in order to find a gateway to the Palestine-Israeli Conflict?

Which are the real perspectives to help Peace with these policies?

Hamas, winner of the 2006 free democratic elections in Palestine, which were supervised by the International Community, appears as a excluded organization in the new political scenery.
The direct consequences of the exclusion has been:

The International Community embargo, specially from USA and the EU.

The economic blockage from Israel regarding the taxes that should have been transferred to the ANP.

The humanitarian crisis that has fallen over the Palestinian people as a Bible plague.
During this period, Blair and the Quartet haven't accepted the democratic triumph of Hamas, and became responsibly of all the policies adopted by that organism, at the same time they sustained a suspected silence about the horrible crimes committed by the Israeli Army in the Palestinian territories.

Nevertheless, Blair has condemned the Qassam rockets attacks from Gaza that permanently crash in Israel territory, what put in a clear suspicious situation the role that could play as mediator, that is supposed to be level- headed for both sides in the Conflict .

In March 2007 Fatah signed conjoint with Hamas “The Mecca Agreement” for the constitution of a new Palestine Unity Govern under pressure of Saudi-Arab government and the Arab League which among others items had the compromise to stop fire between both factions that finally lasted no more than few weeks.

In spite of the Mecca Agreement a new violent Palestinian face-to-face clash breaked out in Gaza for the leadership of the Strip.

Meanwhile Hamas limitatively has not been subscribed neither the “Saudi Peace Program” lead by the Arab League, specially in the point of the right of Israel to its existence in the region, nor the no violence renounce as the only mean of its struggle.

Regarding the Israeli occupation, Hamas wasn't been able to lead in the Palestine society a national project for the liberation of the occupied territories, because its aims were focus mainly to defeat Fatah and create an Islamic State in Palestine. On the contrary, the main objective of Fatah who was the looser of the elections was to defeat Hamas and push it away from the political power, or at least, help to fail his policies in all fronts. This political actions of Fatah were supported by the United States and Israel.

Every political negotiation step in the Conflict, must tend to have a mutual acceptance from both sides(Fatah and Hamas), allowing them to join together in a New Palestine Unity Govern, because if not , Gaza will fall on the hands of Al-Qaeda, which is acting nowadays in the Strip .We must highlight that Hamas had rejected all the attempts that this organization has made for joint to its .

To cope with this isolation , Hamas must be helped in order to participate in the peace process negotiations, because its represents more than a half of the Palestinian people.
This idea also has been proposed and promoted by the Arab League, and of course supported by most the Palestinian people.
If Blair, Bush and Rice wants to success in theImpossible mission, they will have to get rid of theirs exclusion policies, something that seems unlikely at present.Nevertheless, currently the British political voices in the parliament together with the last declarations of Romano Prodi of Italy are claiming to include Hamas in the negotiations.
Bush ruling actions are still alive while preparing the Middle East Peace Conference, forcing Saudi Arabia to sit down for the first time in the negotiation process, although they didn't make any substantial changes in the exclusion policies, against the willingness of both people that want to put end to the Conflict.

Blair policies have been devoted to three main items during the last period of his government:

1. The permanent defense of United Kingdom policies in Iraq .

2. The Islamic Terrorism threaten to the United Kingdom.

3. The North Ireland Peace Agreement.

Political consequences of UK strategic position in the Iraq war have been dramatic , and they are yet today .

Blair with Bush Administration and other allies countries together with oil and the weapons corporations, are all responsible of the horrendous crimes and injustices committed by the occupation forces in Iraq -no having assume yet the 250.000 death people, the 2.000.000 refugees of Iraq dispersed in the region, being this estimation only comparable with the Palestine refugees since 1948 after the creation of the State of Israel.

This situation has carried out the Conflict to a deeper division, and a fratricide struggle in Iraq ,between ethnical and religious groups pushing them to a misery live of violence, unemployment, and destruction under minimum living conditions, for millions of people that day by day suffer the consequences of the occupation.

If political circles are skeptical about Blair mediation referring to it as an impossible mission, they're few positive results that can be expected over the table, unless he will make a radical change that includes Hamas in the negotiation process .

Neither Israel (as published Haartez in July 23 th) nor Hamas (totally excluded in the Peace conversations), see with “good eyes“ the ex Prime Minister mediation.

Neither Israel (as published Haartez in July 23 th) nor Hamas (totally excluded in the Peace conversations), see with “good eyes“ the ex Prime Minister mediation.

From one side, Israel considers that is very possibly that Blair will try to step out of his mediation objectives between Palestine and Israel; by the other, Hamas is forgotten by the mediator , because he follows the dictates of the Quartet, that consists of the no acceptance of any kind of dialogue that may be proposed by this organization, as has been practised also by the actual Abbas Government , which has imposed itself in the West Bank pushing Hamas to illegality.
The respectable Spanish newspaper ABC said:

"The fact that Blair has not attributions to negotiate a definite agreement between both sides, due to Israel petition,shows clearly till what point this mission is condemned“ , either to gain or lose time, depends of the point of view ".

Blair will be at least a new “Conflict Manager” and nothing else can be expected of him .
Fawzi Barhoom, speaker of the Islamic Movement in the West Bank, is right when he says in his last statement : “Hamas exclusion is a way to exclude a huge part of Palestine people“.
In the same way that Blair had peace talks with the Sinn Fein in Northern Ireland, he must establish direct conversations with Hamas in Middle East.
All this situation of constant exclusion between the political actors involved to execute a coherent Peace Plan, increases injustice and unsustainability for both sides in the Conflict, specially for the Palestine People. The Social and Economic Council of United Nations in its last meeting denounced the living conditions of them.
This report arrives to the conclusion that : the extremely serious movement restrictions that Israel has put to Palestine people, is the main cause of poorness and humanitarian crisis in the occupied territories .

Historic journey to Israel of two Arabian members

The Foreign Egyptian and Jordan Ministers Ahmed Addoul Gheit and Andel Ilah Khatib respectively, presented a plan of “land for peace” and asked for an establishment of a operative and quick schedule for the foundation of a Palestinian State.
They said that they have arrived to Israel “shaking hands for Peace”, but as is logical, this news Peace mission was strongly criticized by Hamas:
”We do need a quick and precise agenda, and we ask Israel not to loose this historical opportunity. Time is not our allied” said the Jordan Minister Abdelellah al -Khatib.
Olmert Govern accepts the Arabic League Proposal, who offers a “wide peace process”, if Israel gives back all the occupied territories and fulfilled by other demands.
These peace mediators has gone to Israel to promote the Arabic Peace Initiative, a proposal which objective is to make Israel to retire to the 1967 borders, so only by this way allow an “Independent Palestinian State” foundation, and at the same time will enable Israel to arrive to a global justice agreement for the Palestine refugees solution. In compensation of this attitude, Israel would have the whole recognition of the Arabic world .
But many Arab League members aren't sure enough as how must be the treatment to give to Hamas from now onwards. Egypt want to include it in the negotiations, however we know how strong is the Israeli opposition to take this way.
Olmert send the signal clearly, till the moment to Palestinian people and the Arab States, refered to the intention to re-open negotiations over the “final Palestine State status” with President Mahmoud Abbas.
If is really true what Haaretz Israeli newspaper declares about Olmert predisposition to accept a 90% retirement from the West Bank and also accept Jerusalem as the future capital of the Palestine State, this means that the International Community pressing action is pushing the actors of the Conflict in the same direction to a positive dialogue, although at present time there's neither no global agreement nor concrete results.
This situation put in evidence that actors as “The Saudi Peace Initiative” supported by the Arabic League at Jerusalem this last week -and historic initiative between the Israeli-Arabic relationship- clearly shows that the Israeli Goverment prefers to play a peace card that wasn't in its plans, because the International Community pressing that still can fall over its head is strong yet, and won´t allow an inflexibility permanent status for this Conflict.
We do think that Olmert is demonstrating some signals about this, what means a not rigid Israel Govern position in front to the rest more flexible ones that belong to the different actors proposals in the Conflict.

Not to loose the context

Few times Occidental political point of view, considers seriously how the several Conflicts in Middle East are seen by the Arabic World, or for example, which is the impression that from these countries people have about the increasing violence in the Iraqi War.
The Iraqi war is part of a Global Neo-colonial Occidental strategy for the appropriation of the energy resources in Middle East and Central Asia. This war has not been the direct cause of the last two Intifadas, because they do belong to the inner history of the Palestine-Israeli Conflict . Iraq War either isn't the direct cause of the recent 2006 Lebanon War between Israel and Hezbollah.
In Lebanon exists ethnical, religious and political different positions, by one hand, the anti-Syrian front who is supported by Iran and Hezbollah, in the another, the rest of the population. After one year of the end of Lebanon war , the threat of a new war have disappeared in both sides, but is incomprehensible the last statements of Nasrallah the head of Hezbollah movement in Lebanon, who announced recently : there will be surprises soon.
This speech in our opinion is not actually , because those words are being guided to his Sympathizers in Lebanon, while at the same time is speaking about , democratic participation in Lebanon and stopping any kind of confrontation with Israel. We have to highlight also that the International Forces that were sent by the UN to Lebanon last year are still playing a positive role in order to prevent any kind of violence in that zone.
Meanwhile Syria have declared that wants to negotiate the withdraw of Israel of the Golan Hights and sign a final Peace Treatment , but is still under suspicious by the International Community, because of its implication in Lebanese politicians murders .
We observed that the only strategic and political point of view of the Western Civilization (USA, EU and others) is to impose to the different Middle East conflicts a wrong way to achieve solutions like to bring a new program for Democracy to Middle East countries by force .
USA have mistaken in the idea that war against terror and the solution of the Iraq War , were the first objectives of its performance in Middle East and have postponed during seven years to make the most important efforts to solve the Palestinian- Israeli Conflict.
At the present when the presidential elections in the USA are in the agenda next year, Mr. Bush is in a hurry and he wants to take advantage of the new Conference in November at Washington.
the Iraqi war and the fundamentalits movements that are growing in Afghanistan and Pakistan, demonstrate that USA political and military actions in the region have failed, and are too far from ending, pushing in the most poor society sectors of the Islamic world a gate away to fundamentalist positions.
The Palestine Israeli Conflict is still an open wound in the Islamic world, if is not going to be solved in a reasonable period of time with justice, the violence will rise again.
This front to front is a constant border situation, and an excuse for searching different violent roads as the only possible way.
The Western World must demonstrate that is able to negotiate, to mediate and arrive to a definite justice solution for both communities -Palestine and Israeli- impartially listen to both parts.
The Peace Conference initiative of President Bush next Atumn, will have to include all the parts in the Conflict; if not, it will be only a new political make-up and therefore a new frustration and a big deceit for both people .

The economic support for concrete programs in Palestine by the Quartet and Bush Administration will be welcome for a collapse population and we wish that Money doesn't end in different leaders pockets.

Permanent instability in the region produces an economic damage and doesn't allow a peaceful live and stability for all the inhabitants of Middle East.

Without freedom there's no justice. Without Justice there's no peace and without peace there's neither no democracy nor human rights respect, Politicians, and Civil Society Organizations and individuals of any kind that are working for peace.

Hamas , Blair y G.Bush: políticas de exclusión


Agosto 2007


¿En qué se parecen y en qué se diferencian los antecedentes , los discursos y las políticas de Hamas y Blair como enviado especial del Cuarteto a la zona para la resolución del Conflicto Palestino-Israelí?

¿Qué perspectivas tienen ambos con estas políticas de ayudar a la Paz?

Hamas, vencedor en Palestina de unas elecciones democráticas, libres y supervisadas por la Comunidad Internacional en Marzo de 2006, aparece en el ámbito de los excluidos desde aquel nuevo panorama político.

Las consecuencias de la exclusión han sido:

1. El embargo y la suspensión de las ayudas asignadas por la comunidad Internacional.

2. El bloqueo del traspaso de los impuestos recaudados por Israel para la la ANP .

3. La inevitable crisis humanitaria por toda la situación creada que ha caído sobre la población Palestina como las plagas Bíblicas .

Durante todo ese período, Blair junto al Cuarteto no ha aceptado el triunfo democrático de Hamas, y en consecuencia ha sido cómplice de las medidas adoptadas por dicho organismo, al mismo tiempo que ha guardado un manto de silencio sobre las atrocidades cometidas por el ejército ocupante israelí en los territorios palestinos durante ese tiempo, pero sin embargo ha condenado los bombardeos de los cohetes Qassam que desde Gaza llegan continuamente a territorio israelí, lo que pone en duda la posibilidad de una política de mediación ecuánime frente a ambas partes del conflicto.

Hamas firma en Marzo de 2007 el “Acuerdo de La Meca ” para la formación de un Gobierno de Unidad Palestino con Fatah , en medio de una frágil tregua entre ambas facciones que no dura más que unas pocas semanas y que precipita el enfrentamiento palestino en Gaza y sobre el pretendido liderazgo de un Gobierno frágil y débil para un país inexistente que aún sigue regido bajo la consecuencias de la ocupación Israelí.

Hamas no suscribe taxativamente el “Programa de Paz Saudí” liderado por la Liga Árabe, en especial, el no reconocimiento al derecho a la existencia del Estado de Israel, ni su renuncia a la violencia como forma de lucha.

Frente a la ocupación, Hamas no ha sido capaz de liderar un proyecto nacional aglutinador de los distintos estamentos existentes en Palestina, sino que su objetivo es liderar una lucha armada, con el objetivo de instaurar un estado islámico en toda Palestina.

Obviamente no toda la gente que apoyo Hamas en las últimas elecciones esta de acuerdo con este planteamiento.

Fatah perdio las elecciones en Marzo de 2006 a mano de Hamas y como consecuencia de ello intento con apoyo de EEUU e Israel derrocar a Hamas del poder político, o al menos hacer que su política fracase en todos los planos.

Pero todo el intento de negociaciones políticas en el conflicto en la zona tienen que tender a una aceptación mutua de las dos estamentos (Fatah y Hamas), integrándolos nuevamente en un Gobierno de Unidad Palestina, de lo contrario Gaza quedará a expensas del integrismo más radical en el mundo islámico, que es Al-Qaeda, el cual Hamas rechazó los guiños efectuados por esta organización, para ser parte de su mismo proyecto .

Frente a la exclusión hay que ayudar a Hamas a que pueda integrarse al campo de las negociaciones, así lo plantea y promueve hoy la Liga Árabe, así lo desea el mismo pueblo palestino y todos los demócratas que buscan la paz en la región.

Si Blair quiere triunfar en su misión imposible, deberá dejar de lado la política de exclusión que le dicta el Cuarteto, algo que parece improbable hasta el momento .

Los dictados de Bush, siguen vigentes, aunque preparen la Conferencia de Paz sobre Oriente Próximo, y se siente por primera vez a Arabia Saudí en la mesa de negociaciones, dado que no ha habido cambios sustanciales en las políticas de inclusión, ni tampoco en un plan global que refleje la voluntad de las pueblos que ponga fin al conflicto.

La política de Blair se ha volcado en tres aspectos centrales en el último periodo de su ejercicio político:

1. La defensa a ultranza de la postura de su país como aliado de EEUU en la guerra de Irak.



2. La amenaza terrorista islamista en el Reino Unido



3. El acuerdo de Paz con Irlanda del Norte.



Las consecuencias políticas de la postura de su Gobierno en la Guerra de Irak han sido y son nefastas.

Blair, junto al Gobierno de Bush , las multinacionales del petróleo y de las armas son responsables de las atrocidades e injusticias cometidas por las fuerzas ocupantes en Irak, no asumiendo la responsabilidad de las 250.000 muertes –entre civiles y militares- que se estima se han producido en aquel país desde la ocupación, junto a los 2.000.000 de desplazados iraquíes en la zona, siendo esta cifra sólo comparable a la de los refugiados palestinos desde1948 y sufriendo mas del 50% de su población, extrema pobreza .


Esto ha llevado a la profundización de la división, y de las luchas fraticidas en Irak entre los distintos grupos étnicos religiosos y a la situación de miseria, paro, violencia y destrucción de las condiciones de vida mínimas, para los millones de iraquíes que sufren día a día las consecuencias de la ocupación.

Si los círculos políticos ya son escépticos a la mediación de Blair, dado que hacen referencia a la misma como una “Misión Imposible”, son pocos los resultados que pueden esperarse sobre el terreno, por lo que dicha misión no nos parece que sea el instrumento idóneo para encaminar definitivamente el Conflicto.

Su viaje de dos días a la región se inició en Jordania, donde se entrevistó con el jefe de la diplomacia jordana, Abdelilah Khatib , posteriormente se reunió con Tzipi Livni Ministra de Asuntos Exteriores y con el ministro de Defensa, Ehud Barak en Jerusalén, En ambos casos no hizo declaraciones.

Ni Israel (como se reflejaba en el diario Haaretz el día 23 de julio pasado), ni por supuesto Hamas, (excluida totalmente de la conversaciones de Paz), ven con buenos ojos la mediación del ex premier británico.

Por un lado, Israel opina que Blair posiblemente trate de salirse de su papel de mediador entre israelíes y palestinos; y por el otro, Hamas sigue siendo ignorada , siguiendo él (Blair) el dictado expreso del Cuarteto, no aceptando ningún intento de diálogo que proponga esta fuerza, como ya lo ha practicado el actual Gobierno de Abbas, imponiendose en Cisjordania y mandado a Hamas a la clandestinidad.

El prestigioso diario español ABC decía:

"Pero el mismo hecho de que, a petición de Israel, Blair no tenga competencias para negociar un acuerdo definitivo entre las dos partes revela hasta qué punto su misión está condenada a ganar o perder tiempo, según como se mire. Blair será a fin de cuentas un nuevo «gestor» del conflicto y no puede esperarse de él nada más”

No le falta razón al portavoz del movimiento islamista en la franja de Gaza, Fawzi Barhoom en sus últimas declaraciones «Excluir a Hamás es excluir a una gran parte de la población Palestina». De igual manera de que Blair tuvo conversaciones con el Sinn Fein en Irlanda del Norte, debe de establecer conversaciones con Hamas en Oriente Próximo .

Toda esta situación de constante exclusión entre los distintos protagonistas políticos directos para ejecutar y llevar un plan de Paz coherente, justo y duradero para los pueblos palestino e israelí, agrava el sufrimiento por la supervivencia, en especial del pueblo palestino, como denuncia el Consejo Económico y Social (ECOSOC) de la ONU en su última reunión.

En la misma se llega a la conclusión de que las severas restricciones de movimiento impuestas por Israel a los palestinos, son la principal causa de pobreza y crisis humanitaria en los territorios ocupados.



Visita histórica a Israel de dos enviados árabes


Los Ministros de Exteriores Egipcio y Jordano Ahmed Abdoul Gheit y Andel Ilah Khatib, presentaron un plan de "tierra por paz" y pidieron establecer un rápido cronograma para la creación de un Estado palestino.

Han afirmado que llegaron a Israel "con la mano extendida para la Paz ", pero como era de esperar, ha sido duramente criticada por Hamas , torpedeando de nuevo cualquier acercamiento, que ayude a un acuerdo final de Paz .

"Necesitamos una agenda precisa, rápida, y pedimos a Israel que no desperdicie esta histórica oportunidad. El tiempo no está de nuestro lado", dijo el jordano Abdelellah al-Khatib.

El Ejecutivo de Olmert acepta la propuesta de la Liga Árabe, que ofrece una amplia Paz Árabe si Israel cede toda la tierra ocupada y cumple otras demandas.

Estos enviados de Paz han ido a Israel para promover la Iniciativa de Paz Árabe, una propuesta que pretende que Israel se retire a las fronteras de 1967, para de esta forma permitir la constitución de un Estado Palestino independiente, al mismo tiempo que le permitiría a Israel llegar a un acuerdo global justo para la solución de los refugiados Palestinos. En compensación a este gesto, Israel tendría el total reconocimiento del mundo Árabe.

Pero son varios los miembros de la Liga Árabe que no están muy seguros de cómo debe ser el trato que debe dársele a Hamas. Egipto está por la labor de incorporarlo en las conversaciones, aunque se sabe de la férrea oposición de Israel a tomar este camino.

Apelando a los Palestinos y a los Estados Árabes, Olmert, envió la señal más clara hasta el momento, referida a que intentará reanudar las conversaciones sobre el estatus final de un Estado Palestino con el Presidente Mahmoud Abbas.

Si es realmente es cierto lo que dice el diario israelí Haaretz, Olmert estaría dispuesto a aprobar una retirada del 90% de Cisjordania e incluso admitir la capital del futuro Estado Palestino en Jerusalén, significando que la presión de la Comunidad Internacional va logrando que los protagonistas del conflicto tengan que moverse en una dirección de dialogo constructivo, aunque de momento no haya un acuerdo global sobre el mismo, ni resultados concretos.

Esto pone en evidencia que protagonistas, como la Iniciativa de Paz Saudí , llevada por la Liga Árabe a Jerusalén en esta última semana , hito histórico en las relaciones árabes-israelíes, ponen de manifiesto que el Ejecutivo Israelí prefiere jugar una carta de Paz que no estaba en sus planes, porque la presión Internacional que le puede venir encima, le cercará de tal manera, que hará inviable un status-quo de eterna inflexibilidad .

Creemos que Olmert está dando algunas señales de ello, no queriendo mostrar una posición rígida del Gobierno de Israel frente a las posiciones más flexibles propuestas por los actores en el conflicto.


No perder de vista el contexto

Como somos occidentales, pocas veces se hace una composición de lugar de cómo se ve el Conflicto Palestino-Israelí desde el mundo Árabe, o por ejemplo, que impresión se tiene sobre agravamiento de la Guerra de Irak en los países de la región.

Pocas veces nos hemos puesto a pensar de cómo se ve el Conflicto Palestino-Israelí y el agravamiento de la Guerra de Irak desde el mundo Árabe.

La Guerra de Irak forma parte de la estrategia global neocolonial de Occidente en la apropiación energética de Oriente Próximo, no habiendo constituido el factor desencadenante de las últimas dos Intifadas, ya que éstas solamente se corresponden a la propia historia del Conflicto Palestino-Israelí.

La guerra de Irak no es causa directa de la reciente guerra del Líbano del 2006 entre Israel y Hezbollah, pero sí existen unos posicionamientos étnicos, religiosos y políticos comunes entre los protagonistas de la zona, como es el caso del apoyo de Siria e Irán a Hezbollah en el sur del Líbano.

Este apoyo responde directamente al intento de desestabilizar a este país, del cual se tuvo que marchar con sus tropas militares a casa, después de 20 años de ocupación.

Asimismo, mientras que por un lado Siria dice que quiere negociar con Israel la devolución de los Altos del Golan y la firma de un tratado definitivo de Paz, está bajo la sospecha de la Comunidad Internacional , por su presunta complicidad en los asesinatos de políticos o funcionarios libaneses en el último período, en especial del asesinato de Rafik Hariri.

Lo que se observa es que la visión que quiere imponer Occidente de los diversos conflictos en Oriente Próximo se intentan presentar como la defensa de los intereses Occidentales y de su civilización, mientras que desde los pueblos en el Mundo árabe, en el Tercer Mundo, y en el movimiento antiglobalización, dichos conflictos son vistos como la continuidad de los intereses “Neocolonianes en cada región", teniendo en cuenta estos, la historia y las características singulares que le hacen diferente.

Tanto la" Irakización" como la"Afganistanización y "Pakistanización" de los enfrentamientos que están lejos de cesar y que día a día se profundizan, ponen en evidencia el desastre de la política americana, tanto en Oriente Próximo como en Asia Central, provocando en los sectores más desposeídos del mundo Musulmán una huída hacia posiciones más fundamentalistas.

El Conflicto Palestino-Israelí para el mundo islámico continúa siendo una herida abierta, que de no resolverse en poco tiempo de una forma justa y duradera, seguirá engrosando las filas de la inflexibidad.

Este enfrentamiento se convierte tanto en una molestia permanente como también, en una excusa, para buscar siempre el camino del enfrentamiento bajo cualquier fórmula.

Occidente debe demostrar que es capaz de negociar y mediar decididamente en la búsqueda de una solución justa para ambos pueblos palestino e israelí, y para ello deberá asumir una actitud integradora y no excluyente, lo que implica diálogo y escuchar a las partes de manera imparcial.

Sus exigencias en este periodo tendrán que ser para ambos pueblos al mismo tiempo, tanto a los distintos estamentos gubernamentales (en el caso Palestino, tanto con Hamas en Gaza como ANP en Cisjordania), las ONG's que están actuando en la zona tanto israelíes como palestinas, y no solamente a los Ejecutivos.

La Conferencia de Paz de Otoño, la cual convoca el presidente Bush, tendrá que incluir a todas las partes protagonistas del conflicto si quiere llegar a buen puerto, de lo contrario será un nuevo maquillaje estético, una nueva frustración y postergación para los pueblos.

Las ayudas económicas para programas concretos en Palestina por parte del Cuarteto y de la administración Bush serán bienvenidas para una población colapsada , y esperemos que no solamente sea para los bolsillos de los dirigentes.

Sin embargo el problema fundamental del final de la ocupación Israelí de la tierra palestina, es algo que incluso los dirigentes palestinos de la ANP, presidida por Abbas figura como secundario en sus últimos discursos, frente al "cortejeo" ecónomico de los nuevos y viejos mecenas.

La búsqueda irrefrenable de la solución del Conflicto Palestino-Israelí, y la denuncia permanente de las atrocidades y sufrimiento permanente que se comente a raíz de la ocupación, tendrá que ser la línea permanente de todos los que trabajamos por la Paz por una solución justa y duradera del conflicto.

La continua inestabilidad en toda la región es una postergación de la economía, e impide la armonía de convivencia y la estabilidad entre los pueblos de Oriente Próximo.



Sin libertad no habrá justicia. Sin justicia no habrá Paz y sin Paz no habrá democracia ni respeto a los derechos humanos. Los pueblos y sus organizaciones civiles tienen la palabra.